Stan Lee Paradis


 
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 EARTH X

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MessageSujet: EARTH X   Mar 28 Fév - 5:21

Earth X, de Ross, Krueger & Leon, 4 volumes chez Marvel France,
collection « 100% Marvel », 2000-2001.



Le roi des inhumains, Flèche Noire, introduit dans l’atmosphère terrestre des « brumes tératogènes » qui font muter l’humanité. Celle-ci se voit dès lors dotée de supers pouvoirs. Ce qui était l’exception devient la règle.
Cela ce passe dans le futur de l’univers Marvel, dans une génération, et les supers-héros que nous connaissons ont tous pris de la bouteille, retournés dans l’anonymat en raison à la fois de l’âge [1] et de la généralisation des mutations.
Ce postulat peut sembler simple voire simpliste au premier abord, pourtant il va permettre aux scénaristes Ross, Krueger et au dessinateur Leon de structurer en profondeur l’univers Marvel tout en se posant comme une vaste et intelligente interrogation sur la dimension mythologique des univers super-héroïques. Earth X est une oeuvre exceptionnelle, par son ampleur et ses implications symboliques.

Quand Stan Lee commença à utiliser le X pour désigner ses men et ses women (qui tous n’en étaient déjà plus on peut le dire) il eut une idée de génie supplémentaire.
Le X, c’est d’abord la croix de l’interdit. D’où, à coup sûr, surcroît d’attirances adolescentes (principalement mâles), pour qui franchir ou frôler l’interdit (ou bien ne serait-ce que croire le franchir ou le frôler) est un moyen identitaire, un moyen souterrain de dire, se croire, devenir adulte (autonome). Vu qu’en plus c’est LE public lecteur des comics, cela devient d’autant, mercatiquement excellent.
Ce X de l’interdit renforce l’identité double, séparée par l’usage (impératif) des masques et des costumes.
Ce doublement est renforcé, chez Marvel, par l’invitation à partager l’intimité (dans ce qu’elle à de plus réel, voire frustrante) des héros. On peut se demander, d’ailleurs, si sans les Dr Wertham et consorts censeurs, les auteurs Marvel auraient pu aller jusqu’à l’intimité sexuelle ? Car le X qui labellise la pornographie de façon officielle depuis les années 70 n’est jamais franchi dans ces comiX. On suggère, on joue à se faire peur, celle d’être censuré, interdit, pour au final une dualité générale accentuée. Notons que ce X est prononcé « ex » comme dans sex. Dans X-men le X est au début, dans sex il est à la fin. Peut être ici un début d’eXplication.
X, toujours dans sa prononciation anglaise, s’enrichit aussi et par homophonie du sens de l’élément latin « ex » qui veut dire « Hors de » [2]. Il peut aussi se décliner à partir de sa symbolique mathématique : désignation de l’inconnue (incertitude des mutations, de leurs conséquences générales ou quotidiennes, d’où suspens, etc.), mais aussi signe de la multiplication (gage de surenchère en pouvoirs super-héroïques, etc.)

Earth X est donc l’ex-terre, pas la nôtre mais celle du monde Marvel telle que nous la connaissions, avec d’un côté des humains normaux comme vous et moi et de l’autre des mutants super-dotés (de pouvoirs physiques et mentaux).
Earth X est une ex terre des hommes mais aussi ex terre des super-héros d’exception. Tout le monde a des super pouvoirs. Ici, comme dans notre monde, il n’y a plus rien d’exceptionnel.
La terre est donc sous le label X d’un super chromosome multiplié par la puissance X (ce facteur multipliant étant ici les brumes « inhumaines » « tératogènes ». Ajoutons que si le préfixe « téra » est officiellement 10 puissance 12, par extension c’est souvent dix puissance X (cf. Le Robert)).



Le scénario d’Earth X est conçu comme ceux de Kingdom Come et Marvels. Un ou des observateurs sont les narrateurs. Dans Marvels c’était le passé, dans Kingdom Come c’était le (ou un) présent, ici c’est le futur. Comme dans Marvels le narrateur est un voyeur au sens où il voit sans participer. Mais au lieu de voir de façon terre à terre en journaliste, ici c’est de « terre à lune » et par l’intermédiaire de Machine man (alias Aaron alias X-51 (et oui encore un x !)) [3] et d’Uatu le gardien devenu aveugle, aluni là à la nuit des temps par les omnipotents Célestes. Comme les observateurs de Kingdom Come ils ont le don d’ubiquité, même si la lune est leur point de vue principal.
Earth X est comme la voûte d’une cathédrale, elle magnifie l’espace cultuel, et montre l’univers Marvel dans sa totalité tout en le structurant d’une façon grandiose. Tous les fils tissés depuis 30 ans par moult scénaristes et dessinateurs, se rejoignent dans c’est « 30 ans plus tard ». La clé de voûte devenant Mar-Vel, le héros homonyme qui se présente de façon christique sur le dernier volume de l’édition française (avec l’univers en lui car l’univers Marvel est bien un univers intérieur).
Cette clef de voûte est, évidemment, celle d’une cathédrale gothique, architecture s’élançant encore plus vers le ciel, avec ces croisées d’ogives profilées pour les envols spatiaux, et ces carrefours de nervures narratives soutenant le firmament (une voûte céleste) d’une mythologie d’un futur. Car il s’agit bien de cela et toute l’incroyable subtilité des auteurs est d’aller au-delà d’un accolement simpliste confondant prophétie et prospective.
L’univers Marvel est une mythologie plus que ne le sera jamais celui de DC. Les grandes mythologies du passé en font déjà partie intégrante - gréco-romaine (le personnage le plus connu étant Hercule) mais aussi scandinave (Thor et les Asgardiens) [4]. Par rapport à ces mythologies du passé, la mythologie Marvelienne ne crée pas l’homme et n’en explique pas symboliquement sa psychologie des profondeurs (pulsionnelle). Ici c’est l’homme (moderne et post-moderne) qui accède aux pouvoirs des dieux. Le schéma est donc inverse.
Cette mythologie n’a plus non plus à expliquer la nature. La science est là pour ça de nos jours.
Par contre elle explique, ou du moins donne un point de vue sur les pouvoirs promis par celle-ci. Les mutations, les gènes X n’ont jamais eu autant de pertinences symboliques qu’aujourd’hui où l’on clone et où l’on a décrypté (grossièrement certes) le génome humain. La mythologie Marvelienne est une mythologie science-fictive.

Cette différence avec les mythologies du passé se joue aussi sur un autre plan plus subtil. Aux temps antiques, les hommes sont les jouets des dieux et sont manipulés en conséquence. Dans l’univers Marvelien les hommes super-dotés s’acharnent à être des hommes. Jusque dans leurs intimités, ils s’émancipent de toute fatalité et toute omnipotence. Ross et Krueger, en faisant intervenir les Célestes comme sortes de dieux ultimes du panthéon Marvelien, auraient pu faire croire à cette résurgence de la notion de destinée. Mais même si les Célestes semblent à l’origine des grandes races extraterrestres (Krulls, Krees, etc.) et des humains (ainsi qu’à la possibilité pour ces derniers des mutations X), la super-humanité issue des brumes tératogènes, ces ex-hommes, se retournera contre eux faisant échouer leurs plans.
Les Célestes, à la différence des dieux antiques, ne fixent pas l’avenir des hommes mais seulement des paramètres génétiques et environnementaux. Mais même pour les Célestes l’univers est trop vaste dans ses dimensions (qui vont au-delà de quatre à ces échelles) pour être paramétré sans générer l’apparition de phénomènes émergents de nature chaotique. Earth X est l’histoire d’un de ces phénomènes émergents que les Célestes ne pourront corriger. Il n’y a donc pas de fatalité, mais pendant tout le récit les auteurs maintiennent le doute et cette subtilité transforme Earth X en un long et fabuleux poème homérique d’un futur.

Earth X témoigne aussi d’une « troisième voie » dans les récentes évolutions des univers super-héroïques.
Pour schématiser à l’extrême il y a une première tendance où les univers sont confrontés au réel (historique et chronologique). On est dans un registre uchronique, où les héros ont alors l’âge de leurs artères, c’est à dire de leur naissance éditoriale. Les exemples les plus emblématiques sont alors le Dark Knight de Miller et les Watchmen de Moore et Gibbons.
Dans une deuxième tendance on conçoit des univers super-héroïques entiers et on les relativise non seulement (même si principalement) dans les pouvoirs des personnages et de leurs conséquences, mais aussi et plus subtilement dans leur rapport aux univers exemplaires de DC/Marvel. C’est le cas par exemple d’Astro City et plus récemment de Rising Star.
La dernière voie s’intéresse à l’histoire du genre super-héroïque. Busiek dans son travail sur Spider-Man, le travail de Ross en général et plus récemment Sentry en témoignent.
Ces trois « voies » ne sont pas hermétiques. Les Watchmen de Moore, par exemple, peuvent témoigner à la fois de ces trois tendances. Un univers super-héroïque autonome, des héros vieillissant dans des années 80 uchroniques, et une histoire des comix (héros des années 30 et 40 la première génération puis celles des années 60/70 deuxième génération sans parler des références à tel archétype de personnage, etc.).
Cette « troisième voie » montre aussi parfaitement l’ultime différence qu’il peut y avoir avec les anciennes mythologies. Les univers super-héroïques sont autonomes, et sont des mythologies qui ne cessent de s’enrichir (si le public suit bien sûr). Mythologies vivantes contre mythologies mortes. Comme ces dernières peuvent être phagocytées par les premières c’est toutes les mythologies traditionnelles qui se trouvent potentiellement revivifiées par le genre super-héroïque.

Earth X est aussi le triomphe de la matûrité. Ce qui sauve finalement ce monde de mutés mutins, c’est l’expérience d’un Peter Parker rondouillard, de la Chose père de famille, et d’un Captain America fatigué.
Celui-ci archétype du super-héros, symbole du pays inventant le genre super-héroïque, se bat contre un nivellement et des valeurs morales qui lui font souvent bien plus mal que bien des super-vilains.
Ici c’est Crâne Rouge (couleur qui fait si peur à l’Amérique depuis les Peaux-Rouges du Far West aux communistes des années 40 et 50) qui incarne ce dilemme, mais dans un dernier avatar qui dépasse les symboliques idéologiques originelles. Sa nouvelle moûture qui dirige la pensée des gens (autre dictature) se présente sous la forme d’un teenager gavé de culture populaire (TV, jeux vidéo, et ... comics - même si la part de ceux-ci diminue dans la culture populaire, ce que constate aussi Earth X ...).
Captain America usé, mais toujours défendant la démocratie (et les E.U. en particulier, répétons-le), affronte donc une fois de plus un Crâne Rouge, mais cette fois-ci entièrement fait de déculturation et de jeunisme. Les auteurs donneront la victoire au vieux personnage caché et aux aguets dans une statue d’argile le représentant dans sa silhouette originelle. Magnifique et amère victoire sous une pluie mélancolique, tout couvert de souvenirs de l’argile d’une (ou d’un) statu(e) brisé(e) transformée en boue poisseuse, sur le jeune avatar d’un personnage à l’esprit comme son crâne : monochrome.

Tous ces héros « mûrs » sont les plus proches de nous. Ils sont les plus humains de ce monde façonné par les « inhumains ». Ils ne peuvent donc se battre contre les Célestes. Ce sera Galactus qui s’en chargera, non sans difficultés. Ross et Krueger bouclent ainsi une boucle commencée il y a 35 ans par Lee et Kirby dans les numéros 48 à 50 des Fantastic Four.
L’arrivée des Célestes, puis leur combat avec Galactus, représente l’acmé de cette fresque épique. Ce combat hors normes humaines est magnifiquement mis en scène. Des narratifs dialogiques et non descriptifs (ceux des observateurs lunaires) entrent subtilement en résonance avec les images. Des propos tellement humains (super-humains !) dans leur immédiateté rendent cette lutte lointaine (c’est une gigantomachie, d’où problème d’échelles, etc.) mais aussi proche car désespérée dans ses enjeux (symboliques et émotionnels) de dimensions cosmologiques (et métaphysiques). Les super-humains savent que quelle que soit l’issue il n’y aura pas de véritable victoire.

Le dessin de Leon est en parfaite symbiose avec le scénario. Très contrasté, il sert le travail souvent allusif de Ross/Krueger. Il évite un dessin qui ne pourrait pas directement faire face à la complexité d’Earth X. Il fait d’une faiblesse une force, éclaire là où Ross et Krueger sont sombres, et n’en rajoute surtout pas quand les deux scénaristes sont limpides. [Extrait] De plus, des appendices, souvent des dialogues entre X-51 et d’autres personnages (Uatu, Red Richard, etc.), sont là pour soutenir, structurer davantage, un récit dont chaque chapitre commence par un regard et une mise au point sur le passé Marvel.
Leon (avec Ross dessinateur qui supervise) témoigne d’une grande liberté vis-à-vis de l’image. Sachant comme Ross travailler d’après des documents photos, il sait d’autant mieux perturber le réel (à la manière d’un Boilet peut-être) rendant à la fois toujours plus proche et plus lointain Earth X.
Le dessinateur joue finement sur le fait qu’une mythologie est une explication « fabluleuse » du réel, et que ce que nous appelons science-fiction, une explication des enjeux de notre réalité. A aucun moment il ne faillit à cet entre-deux qu’est une mythologie d’un futur.
Ce rôle fondamental de Leon devient encore plus évident à la lecture de Univers X, suite officielle de Earth X avec principalement Braithwaite au dessin. Son dessin conventionnel redondant et peu inspiré, rend cette suite bien plate, à des parsecs des sommets atteints précédemment [5].

Ce long récit en terre X reste très pessimiste. Il constate que tous ces « dieux » potentiels sont des créatures vivantes comme les hommes et ceux-ci même en devenant des dieux sur terre n’en finissent pas d’être humains. Earth X est une magnifique apocalypse dans son sens populaire (fin du monde) et étymologique (révélation d’un futur).

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MessageSujet: Re: EARTH X   Mar 28 Fév - 5:22

[1] Cette histoire se passe en 2030. Cette date n’a d’importance que par rapport à notre temporalité, c’est à dire l’an 2000 et ses alentours. Si l’on se réfère à la temporalité Marvelienne les héros auraient à notre époque présente l’âge que leur donne Earth X, c’est à dire cinquante/soixante ans. Pour la plupart, ils sont nés « éditorialement » il y a 35/40 ans. Sachant qu’ils avaient entre 18 et 35, vous faites facilement le calcul. Sur une telle base, c’en serait fini du futur (puisque nous y sommes), ou alors trop uchronique elle retirerait la dimension mythologique particulière de ces personnages. Le choix de 2030 est donc d’abord un ancrage de nature symbolique, qui n’a pas d’autre signifié qu’un futur par rapport à nous, avec le postulat : l’apocalypse/fin du monde est pour la prochaine génération (les neXt men dirait John Byrne).

[2] Notons qu’en français et en anglais, ex est souvent employé dans le sens du mot « ancien », ce qui en rajoute encore si vous dites les « Ex maines » et pas les « Ix maines ». Car les X-men sont d’anciennes personnes humaines puisque devenues des super-héros aux supers pouvoirs grâce à des mutations génétiques. D’homo sapiens (sage en latin) il passe à « l’homo superior ». Nous aurions préféré super sapiens plutôt que superior, car qu’y a-t’il de supérieur à la sagesse (et à en être son ami) ? Hein ? hein ?
De plus l’homme d’aujourd’hui est qualifié d’homo sapiens sapiens. Les super-héros aurait donc dû être plus judicieusement qualifiés d’homo sapiens sapiens sapiens. Ainsi répété trois fois il contient les trois distinctions temporelles : passé, présent, futur. L’ajout d’un troisième « sapiens » se justifiant ainsi : Les X-men sont des hommes du futur et leurs histoires sont de la science-fiction.

[3] On notera que X-51 est longtemps présenté comme une machine qui se croyait humaine et avait, ici, oublié son origine réelle. Uatu en fait un gardien en lui retirant son visage, en faisant une sorte « d’homme transparent », c’est à dire un écorché de machine (qui se révélera une machine écorchée vive).
Machine transparente elle doit, pour Uatu, avoir le regard et l’objectivité (l’affect n’est qu’humain). Ce jeu sur l’identité est aussi une inversion subtile du problème identitaire si cher à l’univers super-héroïque. Les héros portent un masque pour cacher leurs visages, leurs vraies identités. X-51 était Aaron et avait une identité par un masque représentant un visage. L’identité tient-elle à un visage ? On se doit de dire non, mais en réalité nous savons tous, derrière nos visages arrangés, maquillés, et de circonstance que nous allons rarement au-delà des apparences (et qu’avec le temps érosif le masque devient préférable dans l’iris miroir de l’altérité). Une des leçons de Earth X (une leçon super-héroïque ...) est qu’X-51 peut être Aaron sans avoir un visage (humain s’entend). Uatu était-il donc déjà aveugle quand il voyait ?

[4] Dans la mythologie Marvelienne, les mythologies gréco-latine et scandinave sont expliquées « rationnellement », comme étant l’arrivée distincte de deux vagues de populations extraterrestres que leurs capacités physiques et technologiques exceptionnelles ont transformées en dieux aux yeux des hommes néolithiques ou antiques de certaines régions de la terre. On notera que cette relation se fait à double sens puisque ces aliens, flattés par ce statut, adoptent us et coutumes des peuples qui les adorent. Thor est un/une alien au look viking et Hercule un alien au look grec antique. Donc tout en n’oubliant pas que x se prononce ex, nous sommes en présence d’ex-alien, et d’ex-dieux. Bien entendu avec de tels panthéons, multiplication (par x) de personnages potentiels pour la Marvel ...

[5] Krueger (auquel Ross semble avoir laissé toutes les ficelles) mélange un peu ses pinceaux dans Univers X. Il parle par exemple « d’omniverse », alors que dans Earth X c’est plutôt celui de multiverse qui prévaut. Avec ce genre de confusions Krueger ruine toute terra incognita, se prends pour un démiurge, et passe du mythologique au mysticisme. Les références à Dante sont affligeantes de ce point de vue. Avec Krueger nous ne sommes plus dans la fable (exprimant une vérité générale), mais dans une prétention à l’universel par le « mystère » (au sens étymologique d’« Initié », « manière intime de penser »). D’où un hiatus général et un beau gâchis me semble-t-il.

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MessageSujet: Re: EARTH X   Sam 4 Mar - 11:55

C'était long mais c'était bon!!
avec toute ta collection de buste penses tu acheter la complète en BD??? scratch

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MessageSujet: Re: EARTH X   Sam 4 Mar - 17:44

Ben mais si vous en trouvez dites moi le SVP Wink

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